DIVERS :
♦ Sims 4 Victorian (Pinterest)♦
♦ Chère indolente ♦
♦ Lili's Palace ♦
♦ History Challenge ♦
♦ The Royal Thornolia Chronicles ♦
VÊTEMENTS :
♦ Waxexnostalgic ♦
CONSTRUCTIONS :
DIVERS :
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♦ The Royal Thornolia Chronicles ♦
VÊTEMENTS :
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CONSTRUCTIONS :
Je ne sais pas pourquoi, mais dernièrement, j'ai relu mon Decades... qui, comme le titre de cet article l'indique, me manque !
Du coup, j'ai remis mes cc du XIXe siècle pour faire un petit tour dans ma partie dédiée à Martial et consorts. Tout a l'air d'aller bien, à part un bug qui affecte l'action de cuisiner (j'ai dû changer les meubles) mais contrairement à mes parties plus récentes, mes sims ne vieillissent pas automatiquement !
Petit tour d'horizon :
Misère, Martial est attiré non seulement par sa femme, mais aussi par la sœur aînée de sa femme et la mère de sa femme !!

Bon, là, ça ne m'étonne pas...

J'ai découvert hier le Decades écrit par Fanny Carson et je suis déjà complètement fan...
Si vous n'en pouvez plus d'attendre mes majs sur le mien, je vous invite à découvrir celui de Fanny ! 😜
Je suis sûre que vous l'adorerez comme moi...
Marthe déposa le plateau du petit-déjeuner sur la crédence près du lit avant de se diriger vers les fenêtres dont elle tira les rideaux sur un matin ensoleillé.
« Madame a bien dormi ? », s'enquit-elle doucement.
Mme Desjoyaux se cala contre ses oreillers, avant de ramener sa longue tresse sur sa poitrine et de soupirer.
« Ce n'est pas pareil quand vous n'êtes pas là... Lucienne est pleine de bonne volonté mais qu'elle est maladroite ! Encore heureux que la représentation d'hier soir au théâtre était très satisfaisante : les artistes ont rivalisé de talent et de verve si bien qu'ils ont été applaudis de très longues minutes ! Et vous, comment s'est passé le mariage de votre frère ? Enchaîna-t-elle sans transition. A vrai dire, je ne pensais pas vous voir à mon réveil... Ne deviez-vous pas dormir là-bas ?
— J'ai préféré profiter de la voiture d'un des invités et rentrer juste après le départ des mariés, répondit Marthe, mais le mariage était très bien ! D'ailleurs, je remercie Madame de m'avoir donné sa vieille robe. Après l'avoir rafraîchie, elle semblait sortir de chez le tailleur !
— Vous avez des doigts de fée, Marthe ! Je vous ai vue partir de la fenêtre de ma chambre et vous étiez très élégante, je peux vous l'assurer... »
Depuis huit ans que Marthe Lambert était à son service, Mme Desjoyaux, qui passait pour une maîtresse exigeante, n'avait, depuis le début, que des louanges à adresser à sa femme de chambre qu'elle trouvait conforme à ce qu'elle attendait d'une domestique : active, soignée, discrète, honnête, patiente, mais surtout, décente dans ses propos. La patronne de Marthe n'avait pas hésité quelques années auparavant à réclamer de son mari une épuration de la domesticité après avoir entendu son fils de douze ans répéter un juron du cocher et sa fille de sept ans raconter sans le comprendre un écart de la femme de chambre. Faisant la chasse à tout ce qui aurait pu corrompre la pureté et la chasteté de son foyer, Magdeleine Desjoyaux avait pourtant hésité, en femme prévoyante et jalouse, à embaucher Marthe qu'elle trouvait trop jolie, mais elle avait été charmée par les manières naturellement distinguées de la jeune femme si éloignées de sa condition inférieure.
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| Droit de la famille | Droit des femmes | Droit des LGBT | Droit du travail | Pionnières | Travail et droit des enfants | Justice des mineurs |
Lors du shooting, je fais toujours beaucoup plus de photos que je n'en utilise, pour ensuite avoir un meilleur choix ! Comme celle-ci... Mais bon, je me suis dit qu'il allait faire fuir Léonie, là... En plus, la colère, ça ne ressemble pas du tout à Martial ! 😅
J'ai utilisé la maison de sims4build (ID), que j'ai ré-agencée pour faire la maison de maître appartenant aux Desjoyaux (à l'origine, ce devait être une famille de banquiers mais comme j'ai fixé un lieu géographique à mon Decades, ils seront désormais des industriels — bon, du coup, leur nom n'est plus vraiment approprié, mais tant pis ! ^^). J'ai, par exemple, rajouté une étable et la remise du carrosse (à gauche), ainsi que quelques pièces à l'intérieur de la maison ou modifié un peu le mobilier (ça me fait penser que j'ai laissé l'éclairage électrique que je vais devoir remplacer...)
Place à la visite :
L'entrée réservée aux invités (les domestiques en empruntent une autre...) :
Le petit salon :
La salle à manger :
La chambre de la maîtresse de maison :
La chambre du maître (qui communique avec celle de son épouse) :
La chambre du jeune maître (féru d'archéologie) :
La nursery :
L'entrée des domestiques :
La cuisine :
Une des chambres de bonnes :
L'étable :
Il me reste encore à ajouter la bibliothèque/bureau et je pourrais tourner les scènes de la vie de Marthe...
Pour de vrai, lors de leur Saint-Valentin de l'an de grâce 1886, Martial sera loin de Léonie, mais espérons qu'il n'oublie pas de lui envoyer une carte...
J'ai donc tenté d'en recréer une à la mode des années 1900.
Ci-dessous, l'image de base sur laquelle j'ai travaillé :
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En m'amusant à faire l'acte de mariage de Martial et Léonie, j'ai appris plusieurs choses :
* au XIXe siècle et au début du XXe siècle, le prénom usuel était souvent le dernier prénom dans l'ordre de l'état-civil
* la majorité matrimoniale étant de 25 ans pour les hommes et de 21 ans pour les femmes (alors que la majorité civile était de 21 ans pour les deux), le consentement des parents était obligatoire pour les mineurs ; si l'âge de la majorité matrimoniale est dépassé, les époux sont obligés de notifier leur projet de mariage par un acte notarié appelé "acte respectueux" que les parents peuvent refuser 3 fois, de mois en mois, avant que leurs enfants ne puissent se marier ; au-delà de 30 ans pour les hommes et 25 ans pour les filles, un seul acte respectueux, suffit !
Pour la première fois depuis leur mariage, Léonie se leva avant son mari qui cuvait son vin à ses côtés en ronflant bruyamment. Elle ne savait pas si elle devait se fâcher ou s'attendrir de cette situation. Pour la première fois, il lui apparut vulnérable. Était-ce dû à cette mèche fauve qui lui barrait le front ? Ce bras qui pendait mollement hors du lit ? Ou ce caleçon qui s'était malencontreusement ouvert sur l'arrière, révélant la partie la plus charnue de son individu ? Ses yeux revenaient sans qu'elle le veuille à ce morceau de chair rebondi, aussi tentant qu'une belle pomme à croquer.
Elle se rapprocha du lit, s'agenouilla à hauteur de son visage qu'elle contempla attentivement. Même privé de son magnifique regard pers, les traits ne perdaient rien de leur beauté, paraissant juste plus virils qu'à l'ordinaire. Elle cueillit entre les siennes la grande main meurtrie de cals qui pendait dans le vide, la porta à ses lèvres. A cet instant, elle avait envie qu'il s'éveille, juste pour avoir le plaisir de sentir peser sur elle son regard bienveillant.
Comme elle lui avait demandé la veille, Martial réveilla sa femme sitôt levé. L'aube pointait à peine, grelottante et déjà noyée de pluie, donnant envie à Léonie de rester enfouie sous les draps. Mais, se rappelant ses résolutions, elle se força à s'extraire de la chaleur du lit.
Martial s'était dirigé vers l'étable pour la nettoyer et Léonie entreprit de préparer le petit-déjeuner : elle mit la soupe à réchauffer et commença à faire revenir dans une grande cocotte un peu de graisse de confit, des champignons secs, de l'ail et du persil, du petit lard. Aux œufs battus, elle ajouta beaucoup de mie de pain et de bouillon. Elle sursauta de surprise quand elle avisa à ses côtés la présence de son mari qu'elle n'avait pas entendu approcher. Il avait fini sa corvée et venait de se laver les mains et le visage à la pompe. Elle pouvait sentir l'odeur du savon flotter jusqu'à ses narines.
« Sa-sa-sa-ça sent drôlement b-b-b-bon », la complimenta-t-il sur un ton gourmand.
Elle leva les yeux vers lui qui la dépassait d'une bonne tête. Elle ne cessait de se sentir troublée par la manière dont il remplissait l'espace, comme s'il lui offrait comme sauvegarde la force discrète de son grand corps d'homme. Elle se força à reprendre la préparation du repas en priant pour ne pas le gâter. Avant même qu'elle ait pu protester, Martial s'était mis à dresser la table en sifflotant un air inconnu et joyeux. Enfin, elle servit le tout, bien doré et bien croustillant, dont son mari fit de grosses tranches qu'il distribua équitablement.
Léonie émergea du sommeil au mitan du jour. Deux semaines s'étaient écoulées depuis les paroles réconfortantes que Martial Lambert avait prononcées le lendemain de leur nuit de noce et, malgré la délicatesse dont il l'entourait, Léonie était continuellement habitée par le chagrin. Elle ne se plaisait pas du tout dans la ferme de son mari et ne pouvait s'empêcher de pleurer en cachette chaque matin à son réveil. En dépit de tous ses efforts, elle n'arrivait pas à se raisonner ni à s'habituer à la rusticité de sa nouvelle vie. Elle se sentait d'autant plus malheureuse que Martial Lambert ne ménageait pas sa peine pour lui faciliter la vie à la ferme. Peut-être trop d'ailleurs. Car son mari, avec sa discrétion habituelle, n'avait cessé depuis le début de leur vie conjugale d'accomplir les diverses tâches dévolues à sa femme. Sa prévenance et sa gentillesse, au lieu de la soulager de sa peine, contribuaient à sa mélancolie en la laissant presque continuellement désœuvrée. Léonie, la plupart du temps oisive, se sentait oppressée dans la sombre et grande pièce à vivre. Elle n'y restait que le temps nécessaire à accomplir les rares corvées que Martial avait oubliées, et, par anticipation, redoutait le moment où la mauvaise saison reviendrait, l'obligeant à rester enfermée.
Appel à la populassionne des simmers !
Comme j'ai envie de consacrer mon temps libre à l'écriture de la suite de mon Decade plutôt qu'à la création des deux nouveaux personnages (figurants) dont j'ai besoin pour les MAJ 4 et 5, j'en appelle à vot' bon coeur !
J'aurais donc besoin de deux simettes figurantes :
Si vous n'avez pas les habits d'époque, ce n'est pas un problème, je les rhabillerai moi-même !
Par contre, vous devez garder à l'esprit avant de me céder vos simettes qu'elles risquent d'être malmenées par mon histoire ou de ne pas apparaître sous leur meilleur jour, donc il faudrait que vous n'y soyez pas trop attaché ou que vous ayez assez de recul pour accepter l'usage que j'en ferai ! 😅
A l'avance merci pour votre aide et votre contribution ! 😚
EDIT : j'ai oublié de préciser que ce serait un rôle parlant ! 😏
EDIT 2 : merci à Agathe2013 et L'arbre en boule... Nicole, je retiens ta proposition pour les prochaines fois, car j'aurai à nouveau besoin de figurants (et toujours pour un rôle parlant)

N'avoir pour patron que le vent, la pluie et les saisons convenait parfaitement à Martial Lambert, même si, les mauvaises années, ses efforts pouvaient être réduits à néant. Mais au moins, il n'y avait plus de contremaître pour l'obliger à accomplir des tâches dangereuses, comme ramper sous un métier en marche ou grimper dessus pour replacer sur l'axe la courroie de transmission, ignorant sciemment son statut d'enfant. Il n'avait plus à subir toute cette insouciance criminelle, due à l'appât du gain et cause d'accidents affreux, comme celui qui avait coûté la vie au fiancé de sa sœur et un bras à son père.
Il arrêta brusquement la cognée, surpris de repenser à cette tragédie qui amènerait immanquablement les souvenirs douloureux de tous les autres malheurs qui en avaient découlé. Or, il refusait de se laisser rattraper par les fantômes du passé. Il venait d'épouser la femme dont il était profondément épris. Il l'avait quittée à la pointe de l'aube mais à cet instant, il n'avait qu'une hâte : se retrouver dans l'angle de son regard, à portée de sa voix, attendant d'être entendu jusque dans ses silences. Il se sentait tellement frustré de ne pouvoir lui parler sans bégayer, de ne pouvoir lui dire tout ce qu'elle lui inspirait de doux et de délicat, tous ces espoirs d'un foyer heureux et chaleureux rempli par les rires de leurs enfants.
Il se laissa glisser le long de l'arbre, s'adossa au tronc. Penser à elle avait fait accélérer les battements de son cœur et affluer les merveilleuses images de sa journée de mariage. Sa danse avec Léonie, si éclatante de beauté dans sa robe de mariée, le front ceint d'une couronne de fleurs dont le parfum enivrant flottait encore à ses narines. Le baiser qu'il lui avait donné après l'échange des anneaux et cette furtive mais délicieuse étreinte qui étaient pour lui le début d'un langage. Et puis... et puis... dans les ténèbres de la chambre, la trouée blanche de sa chemise de nuit qui l'avait guidé jusqu'au lit.
Marthe déposa le plateau du petit-déjeuner sur la crédence près du lit avant de se diriger vers les fenêtres dont elle tira le...